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Tournoi de Grenoble / Tournoi d'Aix-Les-Bains

Le 8 novembre 2002, par Gérard Gouttard dans Compte-rendu de tournoi
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Tournoi de GRENOBLE

27 octobre 2002



Dans le cadre du 12ème festival des jeux, le Club de Grenoble organise son traditionnel tournoi. 208 joueurs prennent place dans la salle basse du sous-sol. C’est Sylvie Guillemard qui tire la première manche. Une partie avec 4 scrabbles ETERNUEZ, ENRENAI, PUISAIENT en double appui et POMMERA qu’un nombre incalculable de joueurs vont se refuser. Une partie en 23 coups qui demandait certes vigilance et attention mais qui n’en était pas pour autant très sélective. La victoire revient à Eric Douillet devant le jeune suisse Nicolas Bartholdi.

La 2ème partie est tirée par Laurent Odier, ce sera la manche la plus difficile avec 5 scrabbles MAZERONS, MEPLATES, SAHRAOUI le plus difficile, REBOBINE qu’il fallait oser et INCRUSTE pas si évident. Des mots comme MAZOUT qu’il fallait prolonger en DEMAZOUTEE, APIONS qu’il fallait transformer en DRAPIONS et un YUE masqué à 65 points feront la différence. C’est Nicolas Bartholdi qui devance Gérard Boccon.

La 3ème partie est énoncée par Roland Merle et va s’éterniser jusqu’au 24ème coup. Aucun scrabble, ce qui est assez rare, mais une partie qui demande une concentration constante du fait des maçonneries et des double-appuis fréquents. Une vigilance de tous les instants est nécessaire car on sait bien qu’après une succession de petits coups peut surgir un scrabble qui fait basculer la partie. Cela n’a pas été le cas, le top se stabilisant à 650. C’est Pierre-Claude Singer qui devance Rémy Poulat.

Avant la proclamation des résultats, le grand prix qui rassemble 11 joueurs est remporté par Jean-Pierre Brelle.

Nos lyonnais ont particulièrement brillé à l’image de Rémy Poulat 4ème. Mais quel est donc ce doux sentiment qui donne des ailes à notre sympathique Couramiaud pour le faire survoler ainsi les plus hauts sommets du Vercors et de la Chartreuse ? Gilles Boiron est 8ème, Henri Perriot 18ème, Pierre Destredjian 21ème, Sylvie Couturier 26ème, Marie-Hélène Boussaert et Gérard Gouttard ex-arquo à la 27ème place et Christiane Ricq 30ème. Signalons également la performance de Renée Plumet 102ème et première 5B.



Festival d’Aix-Les-Bains

Du 28 octobre au 3 novembre 2002



Le traditionnel festival d’Aix-Les-Bains apporte régulièrement son lot de surprises ! Et des surprises, il y en a eu, tout d’abord dans les parties avec même des solos de l’ordinateur et des nonuples sans scrabbles. Mais nous n’allons pas décrire les parties puisque vous pourrez lire un compte-rendu détaillé dans ce numéro. Intéressons-nous aux Lyonnais, tout d’abord avec la Coupe de la Fédération qui rassemblait 734 joueurs dont 161 4A. Deux jeunes recrues de Vourles écrasent le tournoi en s’imposant aux deux premières places. Il s’agit de Joël Arnollet et Gabriel Gaulhiac qui remportent ex-aequo le tournoi, Joël étant déclaré vainqueur parce qu’il a tenu le plus longtemps dans le grand prix. C’est un exploit exceptionnel pour ces deux joueurs qui ont vraiment joué « Comme Sur du Velours » ! Signalons également la performance de Lucienne De Riemacker qui finit 25ème et celle de Jean Stieber (encore un Vourlois) qui termine 36ème. On trouve également jusqu’au 100ème Alice Béroujon 54ème, Janine Pin 56ème et Georgette André 63ème.

De belles performances également au Trap en Paires avec la très belle 19ème place de Nicolas Bonnamour associé à Gabriel Gaulhiac. Le couple Marie-Jo et Yves Eprinchard obtiennent une très belle 36ème place. Alice Béroujon et Jeannine Mandrick sont 42ème, Claudine Marchal et Pierre Cotentin 43ème, Joël Arnollet et Josiane Mourier 45ème, Jean et Chantal Fertier 66ème, Anne-Marie Clavel et Françoise Vernet 72ème.

689 joueurs aux Parties Originales. 689 joueurs qui s’affrontent dans cet univers très spécial de parties inhabituelles. Là aussi nos lyonnais ont brillé avec la très belle 31ème place de Nicolas Bonnamour qui est également le premier junior. Gilles Boiron finit 40ème, Roger Martinet 102ème, Joël Arnollet 110ème, Denise Castelbou 111ème et Quentin Boussaert 128ème.

Vient enfin le grand tournoi, la Coupe d’Aix avec pas moins de 977 joueurs dont 101 1ère série. Il a presque fallu pousser les murs ! Les parties n’étaient pas faciles et pourtant nos représentants ne s’en sortent pas si mal puisque Nicolas Bonnamour (encore lui !) termine 68ème et engrange 41 PP1. A noter que Nicolas remporte également la coupe du meilleur Junior. Rémy Poulat est 81ème, Gilles Boiron 102ème, Roger Martinet 117ème, Jean Fertier 122ème, Christiane Doncieux N3 finit 162ème et récolte 95 PP2. Enfin Régis Chomier termine 169ème.







MAUVAISE FOI



Je ne sais pas si vous êtes comme moi mais je peux vous dire que ce tournoi était en dessous de tout ! D’abord la sono, c’est bien simple, on n’entendait rien ! Ils ont bien essayé de la régler mais rien n’y a fait. Vous allez me dire : « t’avais qu’à regarder le tableau ! » Facile ! Mais quand on est placé comme moi au fond de la salle, derrière un poteau, sur le côté avec en plus un contre-jour ! Et bien vous ne voyez rien ! Toute la partie droite du tableau était blanche ! Lorsque le teneur posait les lettres, on aurait dit qu’il alignait une succession de jokers ! En plus, il se plantait devant le tableau, on ne voyait rien ! J’essayais bien de me pencher vers mon voisin mais il croyait que je voulais copier et me lançait des regards meurtriers en cachant sa feuille de route ! Parlons-en de ce voisin, il n’arrêtait pas de faire claquer ses lettres ! Et tac, et tac sur la grille, et tac et tac sur la table, un enfer ! Et ma voisine de gauche, elle n’arrêtait pas de bouger, et que je me tortille et que je me gratte, et que je me mouche… En plus, elle me narguait ! Bien avant que l’on annonce un coup, elle posait déjà ses lettres sur sa grille d’un air de dire « Hein tu vois, moi j’ai trouvé, ça t’en bouche un coin ! » Devant moi, il y avait deux dames visiblement du même Club, elles n’arrêtaient pas de chuchoter. Alors y’en avait une qui disait : « 85 » et l’autre qui semblait un peu dure d’oreille : « combien ? » et l’autre de hausser la voix : « 85 ! Et toi ? », « Moi ? 64 », « avec quoi ? »… Bref, c’était insupportable. J’aurais bien essayé de les faire taire mais on m’aurait traité de pisse-froid. Derrière moi, c’était un peu pareil, il y en avait un qui n’arrêtait pas de tousser. Systématiquement lorsque l’on annonçait le tirage il se raclait la gorge, ce qui fait que l’on ne comprenait rien ! Et puis, cette clim qui se déclenchait au moment le plus inopportun et qui n’arrêtait pas de faire du bruit ! Alors on prenait des chauds et froids, on transpirait ou on grelottait, c’est bien simple, moi je suis revenu tout enrhumé ! Alors un coup, pris de frisson, j’ai remis ma veste et involontairement j’ai fait tomber le numéro en fer de mon voisin de derrière. Bien sûr, ça a fait du bruit et ils m’ont tous regardé ! Mais ça c’est pas de ma faute, la Fédé n'a qu’à faire des numéros en plastique ! Non mais, c’est vrai ! Pendant toute la partie, des numéros n’ont pas arrêté de tomber en faisant un grand bruit ! Que voulez-vous, les gens ne font pas attention, on dirait qu’ils le font exprès ! Et les petits ramasseurs, parlons-en, il fallait les voir courir dans les allées, chaque fois j’étais obligé de retenir mes tickets qui s’envolaient comme feuille au vent ! Ils auraient eu besoin d’une bonne fessée ! De mon temps… Et notre ramasseur, il était odieux, il était en embuscade et dès que ça sonnait, il se précipitait sur le bulletin comme un aigle fond sur sa proie ! Il nous arrachait les billets des mains avec un geste rageur ! Je voudrais aussi parler des tables ! Pour sûr les dimensions n’étaient pas respectées, elles étaient trop petites, on était serré, les allées étaient trop étroites, pas moyen de jouer dans ces conditions ! Alors il y en a qui parlent par derrière et qui n’osent rien dire ! Mais moi je pose la question : mais que fait la Fédé ? En plus il y avait des mots qu’on ne connaissait pas ! Les parties sont tirées d’avance, ça c’est sûr ! C’est fait pour arranger les premières séries et puis c’est tout ! Ah ! Ils peuvent se pavaner ! Et je ne parle pas des faux 7èmes séries qui nous narguent avec leurs fausses performances !

Non, mais vous comprenez maintenant pourquoi j’ai mal joué ? Alors je ne vous dis pas les réflexions du genre : « Qu’est-ce qui t’est arrivé ? », « Qu’est-ce que tu as mal joué ! »… Que voulez-vous répondre à ça ? Alors je dis : « oui, c’est vrai, j’ai un peu mal joué, ça arrive, je vais me rattraper ! » parce que moi, vous me connaissez, je ne suis pas du genre à me plaindre !…



Gérard Gouttard





Marcel Bompard vient de nous quitter. Pierre Destrédjian ainsi que tout le Comité du Lyonnais présentent à son épouse Claudie, présidente du Club de Bron, leurs plus sincères condoléances.

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